Les lectures en 2012

 Lundi 26 mars à 14h30 : 116 RUE LEPIC (sélection du comité de lecture)

D'Alexis Furic

Mise en lecture : Emilie Chevrillon

Avec : Marc BEAUDIN, Valérie CHOQUARD et Jacqueline STAUP

Que peuvent échanger un jeune homme de 30 ans et une vieille dame de 83 ans ? Qu'ont-ils à se dire ? Lui est censé la soigner. Elle voudrait soit disant mourir ...

 

Jeudi 15 mars 2012 à 14h30 : GALIMATIAS (à l'initiative du Théâtre de la Huchette)
De Magali Floersheim-Barney

Mise en scène: Patrick Fleorsheim

Avec : Mireille Delcroix et Lola Roskis

Galimatias évoque une rencontre, peut-être, entre deux femmes, sur une année. Elles se voient régulièrement, mais nous ne partageons que quatre de leurs entrevues : Septembre, Décembre, Avril et Juillet. Nana a 20 ans, Mimi a plus de 60 ans. Galimatias ne raconte pas une "histoire", c'est une ballade. Quand Mimi dit-elle la vérité ? Tout le temps et jamais. Quand Nana comprend-elle Mimi ? Tout le temps et jamais. Nana ne sait pas ce qui gronde en elle ni par où passer pour s'apaiser. Mimi va lui montrer un chemin possible, et disparaître. Nana ne comprendra qu'après, peut-être.

 

Lundi 27 février à 14h30 : COUSINADE (à l'initiative du Théâtre de la Huchette)
De Bruno Martet

Mise en lecture : Véronique Barrault

Avec : Fred Saurel et Bob Martet

Deux cousins se retrouvent dans une chambre d’hôtel après avoir passé 10 ans sans se voir. Ils doivent enterrer le grand-père qui vient de mourir. Ils se connaissent bien, ayant été élevés, tous les deux, par les grands-parents. Ce fut une jeunesse difficile… Il faut cependant continuer à vivre, et ils sont l’un pour l’autre leur seule famille. Parce que sans amour… A quoi ça sert, tout ça ?

 

Mardi 31 janvier 2012 à 14h30 : DRACULA… MON HISTOIRE  (à l'initiative du Théâtre de la Huchette)
De Alan Committie et Gaétan Schmid

Mise en scène : Nathalie Juvet

Avec : Adriano Sinivia et Bernard Gabay

Délire comique et sensuel !
Ce qui a guidé mon désir de mettre en scène cette pièce, c’est le fait que les auteurs ont abordé ce mythe au cours d’improvisations, lui donnant une construction rythmique d’une efficacité rare. Leur choix dramaturgique impose une place prépondérante au jeu des acteurs, contraints d’interpréter, dans l’urgence tous les personnages. La complicité avec le public, renforcée par sa participation involontaire, et la forme audacieuse de l’écriture, inscrit cette adaptation de Dracula dans la veine des meilleurs œuvres d’humour anglo-saxonne. Nathalie Juvet